• Version simple

    Ingrédients (pour une vingtaine de biscuits environ) :

    - 150g de farine

    - 70g de beurre

    - 70g de sucre en poudre

    - 1 œuf

    - 1 pincée de sel

    - 1 cuillère à café de vanille ou cannelle en poudre

    Préchauffer le four à 200 degrés. Dans un saladier, malaxer farine, sucre, sel, vanille ou cannelle en poudre et beurre coupé en petits morceaux légèrement ramolli. Incorporer l'œuf et malaxer à nouveau. Mettre la pâte obtenue en boule et la recouvrir d'un torchon 30 min. Etaler ensuite la pâte puis la découper avec un emporte-pièce. Mettre au four et faire cuire environ 10 min à four chaud.

    Sablés de Noël

    Version gourmande

    Il suffit d'ajouter une cuillère à café de pâte à tartiner entre deux sablés yes ou bien ajouter sur le dessus du sablé de la pâte à sucre découpée avec le même emporte-pièce.

    Sablés de Noël  Sablés de Noël

    Version école

    Un joli cadeau de Noël à ramener à la maison pour fêter Noël en famille !

    Sablés de Noël


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • Encore une belle découverte ce mois-ci avec Le blog de Chat noir. C'est un blog dédié principalement aux enseignants de CP. Il est tout de même possible de trouver quelques articles surprises concernant le CE1 par exemple. On y trouve tout un tas d'articles très intéressants. J'ai tout particulièrement apprécié les parcours littéraires ou encore les jeux présentés en mathématiques ou en français (bataille navale, échecs, puzzle et domino des mots, ...). Enrichi par les contributions d'autres blogueurs, ce site est véritablement très complet. Ce pourquoi je vous propose d'y faire un tour smile

    A vos clics !

    Le blog de Chat noir


    votre commentaire
  • Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas "avalé" un roman ! Alors sans aucune hésitation je vous recommande la lecture d'Une si belle école, de Christian SIGNOL.

    L'histoire débute en 1954. Ornella, jeune institutrice sur les hauts plateaux du Lot, doit affronter l’hostilité du maire, du curé et des habitants qui ont besoin de leurs enfants dans les fermes. "Il y avait peu de voitures, encore, seulement des charrettes." C’est en prenant son second poste qu’elle rencontre Pierre, l’instituteur avec qui elle partage la classe. Entre ces deux enseignants issus de milieux différents mais qui ne vivent que pour leur métier, c’est le coup de foudre que seule assombrira la guerre d’Algérie. Au fil des ans (plus de 50 ans), au gré des réformes scolaires, ils poursuivront leur carrière avec la même passion, jusqu’à ce qu’une décision ministérielle les transforme en « professeurs des écoles ».

    L’école d’antan, son odeur de craie et d’encre violette, ses instituteurs héritiers des hussards de la Troisième République, respectés de tous, exemplaires et dévoués, c’est ce que Christian Signol évoque avec beaucoup d’émotion et de vérité dans ce roman, témoin d’un demi-siècle d’une société française dont l’école symbolisait la réussite et l’espoir en l’avenir.

    Ce que j'ai aimé avant tout, ce sont les convictions de ces deux instituteurs et leur amour inconditionnel pour leur métier. "Je m'étais promis de veiller à ce que chacun de mes élèves eût sa chance, d'éveiller en eux le désir et le rêve d'une vie meilleure, différente, plus belle et plus grande. Je m'étais juré de leur inculquer la certitude que rien ne leur était interdit, que tout était possible pourvu qu'on le voulût vraiment."

    Ce fut aussi plaisant de ressentir dans ce roman la place que pouvait prendre certains élèves dans nos vies, dans nos têtes. Lorsque l'on est enseignant, on ne peut pas rentrer chez soi et laisser "nos soucis" à l'école. Certains élèves nous préoccupent plus que d'autres pour des raisons diverses et variées. On se rend compte que les préoccupations des enseignants malgré le temps qui passe restent les mêmes. "Voilà pourquoi ce métier est si beau, et pourquoi il peut être si passionnant : éveiller des enfants au monde et au savoir, leur donner les forces nécessaires pour devenir ce qu'ils rêvent d'être. Se trouver à la source de cet éveil, les accompagner quelques années en veillant fidèlement sur eux, les voir partir enfin, pour accomplir leur vie, mais plus forts, plus sûrs d'eux, plus confiants et, si possible, épanouis". Des visites souvenirs d'anciens élèves, témoins d'un travail passionné, sont même relatées.

    J'ai également grandement apprécié découvrir les évolutions de notre métier : de l'école Normale à l'ESPE, de la craie au Velléda, de l'encre au stylo Bic, des classes filles/garçons à la mixité, du certificat d'étude au baccalauréat, des classes uniques aux classes cycles, des copies aux photocopies, ... "L'école que nous avons connue va disparaître. Mais il ne faut pas se montrer rétrograde : il faut toujours espérer le meilleur." Tant de changements ont bouleversé le XXème siècle faisant évoluer notre métier. En bien ? En mal ? Telle est et restera la question.

     

     

       


    votre commentaire

  • votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires